
'La bonté qui coule' continuera d'apporter des prières derrière nous même si nous entrons dans le sol.
Un puits d'eau que vous ouvrez dans un village sec en Afrique ou en Asie ne désaltère pas seulement, mais change la vie là-bas. Les enfants peuvent aller à l'école, l'agriculture peut être pratiquée, les maladies diminuent. Notre Prophète (PSL) a répondu à la question 'Quelle charité est la plus vertueuse ?' par 'Donner de l'eau'. Chaque goutte d'eau sortant de ce puits avec votre nom écrit dessus sera une fraîcheur qui éteindra votre chaleur dans l'au-delà. C'est l'investissement le plus garanti et le plus fructueux.
La charité ne se limite pas à l'argent. Écrire un livre bénéfique pour les gens, élever un élève ou enseigner de bonnes mœurs à votre propre enfant est également une sadaqah jariyah. Lorsque cet enfant grandit et accomplit une bonne action en disant 'Qu'Allah soit satisfait de mon père/ma mère', une part est également écrite pour vous. À l'ère numérique, écrire un article de blog bénéfique, partager une vidéo recommandant le bien aux gens peut même entrer dans ce cadre. Tant que l'intention est d'être 'bénéfique'.
"L'homme meurt, son œuvre demeure. Alors, quelle sera votre œuvre ? Un sol de plaza, une voiture de luxe, ou une fontaine coulant dans un village assoiffé ? Dans la croyance islamique, la mort n'est pas une fin, juste un changement de lieu. Cependant, il existe une formule pour que le 'livre des actes' ne se ferme pas : Sadaqah Jariyah. C'est-à-dire, une bonté qui ne s'arrête pas, continue de couler. Venez, rappelons-nous que nous sommes venus dans ce monde non seulement pour consommer, mais pour laisser une empreinte indélébile."
Planter un arbre, donner une bourse à un étudiant, mettre une brique dans la construction d'une mosquée... Ce sont des investissements qui semblent petits mais dont l'effet peut durer jusqu'à l'apocalypse. Pendant que vous reposez dans votre tombe, la récompense d'un voyageur se reposant à l'ombre de cet arbre ou d'un oiseau buvant de l'eau de cette fontaine continue de vous atteindre. La plus grande sagesse est de donner le temporaire et d'acheter le permanent. Posez-vous cette question aujourd'hui : 'Qui fera quel bien en mon nom après ma mort ?' Si vous n'avez pas de réponse, il est temps d'agir immédiatement.